🎧 Écouter le Hors-Série de LEXpérience « Bienvenue chez ALLY Avocats »
- En vidéo : YouTube
- Sur vos plateformes audio préférées : Cliquez ici
Bienvenue chez ALLY Avocats
Hors-Série été 2026 du podcast LEXpérience
Six épisodes : des contrôles fiscaux, des impayés, du droit pénal, de l’IA, de la propriété intellectuelle. Et vous ne savez toujours pas qui se cache derrière le micro ?
C’est l’été, les clients sont en vacances et on a décidé d’en profiter pour faire quelque chose qu’on aurait dû faire depuis le début : se présenter.
Dans ce premier hors-série de LEXpérience, Jérôme Sujkowski et Clotilde Biron, les deux associés fondateurs d’ALLY Avocats, prennent le temps de raconter qui ils sont, d’où ils viennent et pourquoi ils ont créé ce cabinet. Pour une fois pas d’invité ni de sujet technique mais une conversation aussi libre qu’authentique.
Deux parcours atypiques qui ont fini par se croiser
Rien ne prédestinait Clotilde et Jérôme à s’associer. Ni la même ville, ni le même chemin, ni tout à fait la même vision du droit au départ.
Clotilde a commencé par une licence en droit privé en Vendée à l’ICES, avant de rejoindre la Sorbonne pour son Master 1, puis Poitiers pour deux Masters 2 : l’un en propriété intellectuelle, l’autre en contentieux international. Toujours la même intuition : comprendre comment les droits se parlent entre eux, au-delà des frontières. Un passage en Californie, une thèse sur le droit du design entamée et finalement abandonnée (non par lassitude, mais par passion du terrain). La pratique l’a rattrapée avant la théorie.
Jérôme, lui, a fait un bac S parce que ses parents lui ont dit que ça ouvrait des portes. Il a rapidement conclu que les maths ne l’intéressaient pas. Entouré d’artistes et de créatifs, il a découvert la propriété intellectuelle comme une évidence. Il a trouvé dans ce droit la façon d’être utile à ceux qu’il aimait. Ses premières expériences en cabinet, il les a faites en toquant littéralement aux portes, avec, en parallèle, des années de frites chez McDo pour financer ses études.
Les deux se sont rencontrés stagiaires dans le même cabinet, à faire les mêmes tâches ingrates : aller à la poste avant 18h15, déposer des dossiers à l’INPI avant minuit. Et ils ont découvert qu’ils travaillaient bien ensemble.
Le statut d’avocat collaborateur : liberté et précarité
C’est un sujet qu’on aborde rarement, et pourtant.
L’avocat collaborateur n’est pas salarié. Il peut être mis fin à sa collaboration à tout moment, sans indemnité, sans chômage. En contrepartie, il a le droit de développer sa propre clientèle, ses propres clients, facturés en son nom propre, en parallèle de son travail pour le cabinet.
C’est ce statut particulier qui a conduit Clotilde et Jérôme, chacun de leur côté, à faire le même constat : leur clientèle personnelle grandissait. Ils ne pouvaient plus tout gérer. Il fallait choisir.
Clotilde a posé sa démission après sept ans aux côtés de Nicolas Moreau : un crève-cœur, une rupture, mais aussi une reconnaissance mutuelle. Jérôme a prévenu son cabinet neuf mois à l’avance, par respect. Et tous les deux ont décidé, ensemble, de lancer ALLY Avocats le 1er janvier 2023.
La naissance d’ALLY : un nom, une vision
Trouver un nom de cabinet, c’est un exercice auquel peu d’avocats sont préparés. On sort de la fac avec des compétences juridiques mais pas forcément avec une culture marketing.
Clotilde et Jérôme ont travaillé avec un conseil en stratégie de marque : Qui sont-ils ? Pour qui travaillent-ils ? Comment veulent-ils être perçus ? La réponse est venue rapidement : des alliés. Discrets, au côté de leurs clients, pas devant eux. Le consigliere, celui qui parle à l’oreille, pas celui qui prend toute la lumière.
ALLY : allié en anglais. Court, mémorable, international. Et avec un A, pour être en tête d’alphabet.
Il y a eu d’autres propositions. Cime. Mutini. Et même, un moment, Junipero : en référence à un épisode culte de Black Mirror et au père fondateur de la Californie que Clotilde avait découvert lors de son stage à Palo Alto. Un néon rose est d’ailleurs toujours accroché dans les locaux du cabinet.
Mais c’est ALLY qui s’est imposé. Et avec lui, une charte graphique qu’ils adorent et qu’ils mettent à toutes les sauces !
Ce qu’on fait vraiment chez ALLY Avocats et pour qui
Depuis le début du podcast, les invités ont abordé la fiscalité, les impayés, le droit pénal, l’IA, la propriété intellectuelle. Et certains auditeurs ont cru qu’ALLY Avocats faisait tout ça.
La réalité est plus précise.
ALLY Avocats est un cabinet spécialisé dans la propriété intellectuelle, le droit du numérique, le RGPD, le droit de l’image et les contrats commerciaux. Ce sont des matières qui se nourrissent les unes les autres :
- une marque, c’est aussi de l’image ;
- un contrat numérique, c’est aussi des données personnelles ;
- un créateur de contenu, c’est aussi de la propriété intellectuelle.
Les clients ? Startups et scale-ups, créateurs de contenu et leurs agents, agences digitales et 360°, directions générales de grands groupes, artistes, sportifs en reconversion, TPE, PME, associations. Et parfois des particuliers, quand le sujet le justifie.
Le cabinet intervient aussi bien en conseil qu’en contentieux et souvent, les deux se mélangent. Un dossier qui commence par un contrat peut finir devant un tribunal. Et un contentieux peut déboucher sur une nouvelle relation commerciale.
LEXpérience : bien plus qu’un podcast
LEXpérience, c’est d’abord un podcast mais c’est aussi une ambition plus large : vulgariser le droit, le rendre accessible, le faire vivre autrement.
Ça se décline en trois formats.
- Le podcast, d’abord. Celui que vous écoutez. Un épisode par mois, un sujet, un ou deux experts du terrain. Et parfois, des formats personnalisés pour des entreprises qui veulent former leurs équipes autrement.
- Les conférences Pop Culture & Droit, ensuite. Chaque année, au Grand Rex, ALLY Avocats organise une conférence qui décortique une œuvre culturelle sous l’angle juridique. Friends, James Bond, Stallone et cette année, Spielberg. Avec du popcorn, des juristes passionnés, et des interventions qui durent 10 minutes mais qu’on n’oublie pas de sitôt. Toutes les éditions sont disponibles sur la chaîne YouTube du cabinet.
- Les formations immersives, enfin. Fini les grandes 2 et les petits A. ALLY Avocats a repensé ses formations pour les rendre concrètes, scénarisées, interactives. Des parcours dont les participants sont les héros — pour que le message juridique passe, sans que personne n’ait besoin de connaître l’article applicable derrière.
Pourquoi un cabinet d’avocats fait un podcast ?
C’est la question qu’on nous pose souvent. Et la réponse est simple.
ALLY Avocats a toujours voulu travailler dans l’ombre : être l’allié discret, celui qui fait les passes décisives sans chercher les projecteurs. Le podcast ne rompt pas ce serment. Il en est le prolongement naturel.
Parce que vulgariser le droit, c’est aussi une façon d’être aux côtés de ses clients. De leur donner des réflexes, des clés, une compréhension concrète de leurs risques avant même qu’ils aient besoin de pousser la porte d’un cabinet.